La poésie comtemporaine
Je croyais que le 21è siècle serait la mort de l'art poétique au dépend de la technologie. Je me trompais, la technologie de notre temps a permis l'évolution de l'art poétique engendrant un genre tout à fait nouveau de la poésie. Celle-ci a su s'adapter a notre époque inspirant de nombreux compositeurs musicaux et la création d'un genre musical : le slam. Grand corps malade est l'inspirateur de ce mouvement musical. Il est l'auteur d'un albulm CD de Slam : Midi 20 et il a même prévu un second album qui est attendu en mars 2008. C'est un artiste composant un musique a la fois poétique et chantée. Il s'inspire d'un milieu qu'il connait bien et où il a vecu sont enfance : la région Parisienne et ses détours. Sa voix légère et berçante touche tous public permettant une approche facile de ce nouveau style musical. Il incorpore parfaitement le « parler » de la rue aux mélodies les plus touchantes. Ceratins artsites (tel Abdal Malik), ont essayé de reprendre les rythmes enchantés procurés par les associations grammaticales composées par Grand corps malade mais sans grand succès car les musiques sont trop rapides et avec un parlé poétique totalement désaxé . Les textes « slamés » ont tendance à trop ressembler au Rap et seul Grand corps malade arrive à harmoniser son style propre (la rue) et la poésie. Aujourd'hui, Grand corps malade reste l'emblême du slam et est considéré comme son créateur. Il oeuvre constament pour les enfants malades et s'implique socialement à la lutte des maladies infantiles. Ce chanteur-compositeur pourrais et devrais faire parti des recueils poétiques pour la force et l'émotion procurés par ces textes chantés.
Cher ami,
J’ai récemment eu l’occasion de participer à une expérience nouvelle dans ma formation de restaurateur dont j’aimerais vous faire part. Lors de l’un de nos habituels travaux pratiques en production culinaire, j’ai eu la chance de pouvoir me trouver à la confection des entrées pour une soirée musicale en l’honneur des restos du Cœur et de son patriarche : Coluche. Tous les bénéfices de cette soirée étant intégralement reversés aux restos du Cœur pour soutenir le mouvement de cette association. Cela a été un moment inoubliable pour moi, tant par le stress habituel de la cuisine mais aussi par l’ambiance chaleureuse qui se dégageait autour de ce thème. Le repas était accompagné de musique jouée par des guitaristes et centrée autour, bien sûr, du thème des restos du Cœur. Les deux musiciens étaient des professeurs du C.F.A. d’Angers qui, par leur musique, nous ont tous éblouis. M. Porcheron, de la C.C.I. d’Angers, et la responsable des restos du cœur d’Angers nous ont honorés de leur présence. Après que les clients ont dégusté le vin chaud et que chacun ai regagné sa place, un chœur composé des serveurs et des cuisiniers a reprit l’une des chansons des « Enfoirés » suivi par les guitares présentes. Ensuite, les amuses-bouche on permit le « coup d’envoi » du repas. En entrée, différents potages étaient proposés au buffet comme lors « d’une soupe populaire ». La suite, plus conventionnelle, était composée d’un poisson et sa garniture, d’une viande et sa garniture, d’un fromage et d’un dessert. Les mets servis ont connus un véritable succès ; tous les invités sont repartis heureux ; de part le faite d’avoir le ventre plein mais aussi pour l’action bénéfiques qu’ils ont engendré. J’aurais aimé vous faire partager avec moi cet agréable moment mais comme la distance nous sépare, ce sont juste ces quelques lignes griffonnés qui vous permettront d’imaginé cet instant de solidarité et de convivialité !
Un ami qui pense à vous.
AUTOPORTRAIT
Miroir, ô mon miroir !
Je suis quelqu’un de caractère réservé, timide et sans aucune confiance personnelle. Je suis de petite, voire très petite taille et mon physique n’est pas à envier avec une peau totalement gercée. Je n’ai pas un corps d’athlète musclé et ma tête n’a rien de celle des stars d’Hollywood auxquelles tous les jeunes hommes veulent ressembler. Je possède tous les défauts et mes mains ont un air de rien car maigres avec des ongles complètement rongés et mes pieds sont à peine bons pour me faire avancer. Mes yeux bleus piscines rappellent l’immensité infinie de l’océan surmontés des deux sourcils rappelant l’irrégularité de ma personne. Mes oreilles déformées n’ont pas de lobes et sont souvent prises aux moqueries de mes congénères. Mon front est disproportionné rapport à ma tête me donnant un air encore plus naïf que je ne le suis déjà. Quant à ma bouche, on croirait qu’elle a été façonnée sur mesure pour appartenir à l’être le moins chanceux qu’il soit ; pour tout vous dire ça doit être moi ! J’ai presque vingt ans et j’ai peu voir pas de barbe, ce qui me donne un visage, en plus qu’il soit accidenté, un air juvénile d’enfant gâté. Mes cheveux frisent comme le sillon d’un 33 tours et seul le gel que j’y mets permet de le dissimuler. J’aurais aimé porter des lunettes cela m’aurait rendu peut-être plus intelligent mais vu la forme de mon nez ça ne sert à rien d’essayé ; j’aurais l’air plutôt perdu que doué. J’ai une tête rappelant la pitié et lorsque je dois sortir de chez moi pour festoyer, je préfère rester terrer au fond de mon canapé bien caché. J’aurai pu me rattraper sur mon style vestimentaire mais à quoi bon caché la monstruosité de ma personnalité?! Heureusement pour moi que lorsque je me regarde dans un miroir, je vois quelqu’un de plus moche que moi !
Je suis la beauté incarnée !
Je suis plutôt mignon et ressemblant étrangement à une ancienne divinité, sûrement Apollon car je suis la beauté incarnée. J’ai un air suave et plutôt distingué qui met en avant ma grâce naturelle. Ma taille moyenne me permet de ne pas ressembler à tous ces grands dadais avec leurs airs un peu niais. J’entretien mon corps qui, je dois l’avouer est plutôt à envier. Mes jambes sont musclées et je n’ai pas honte de montrer mes doigts de pied. J’ai un torse de rêve que tous les hommes cherchent à posséder. J’ai une peau finement grainée et des mains de bébés. Quant à mon visage, j’aime, je dois l’avouer, le regarder. Mon menton ne possède aucune irrégularité ne faisant pas ombre à mon coté bel homme doué. Ma bouche est fine et douce rappelant la caresse de la soie sur la peau. Mon nez est apparenté à une construction de parfaite qualité qu’un ouvrier aurait pris le temps de peaufiner. J’ai le regard léger et attentionné doté de deux yeux bleus qui sont à tomber. Avec mon teint parfait et un front de taille modérée ma tête est sûrement celle d’un rêve parfait. Ma chevelure est à craquer et avec ou sans gel j’aime me coiffer. Pour ce qui est de mes oreilles, mes lobes sont inexistants me permettant de ne pas ressembler au cocker de mon journal TV. Et si je tends plus à vous parler de ma personnalité ; je n’ai que des qualités donc rien ne sert de s’y attarder. La seule chose que j’ai à regretter est la perfection de ma personnalité qui est tellement convoitée. Alors, même mal habillé et mal coiffé, je suis l’homme le plus convoité…
ORIGINAL :
Ce matin en me baladant, j’ai rencontré un policier qui avait perdu son chemin et son tabac. Je l’aide à trouver sa route et le dépanne d’une cigarette. Il s’éloigne de moi, et de nulle part, jaillit cet autocar. Le policier est heurté et reste inerte sur la route.
Poésie :
Je me baladais ce matin,
Et croisant un policier égaré,
Une cigarette et son chemin,
Lui ai-je donné.
S’éloignant de moi,
Un autocar le faucha.
Quel triste sort pour un policier
Que je me suis fait un plaisir d’aider.
Synonymes :
Tôt dans la matinée, je me promène. Je tombe nez à nez avec un gendarme égaré qui n’avait rien à fumer. Je le renseigne sur l’itinéraire qu’il doit emprunter et lui donne une de mes roulées. Il s’en va je ne sais où, et là, un bus le fauche, l’agent tombe sans vie sur le pavé.
Branché :
C’matin, y’avait un bleu qui m’a taxé une paille et qui s’était paumé. Je lui file un coup de main et là « PAF », une roulotte l’a écrasé comme un lapin ; il a clamsé.
Méchant :
Un connard de condé m’a fait chier dans la matinée en me taxant une clope et m’a pris la tête pour que je l’aide à s’orienter. J’aide cet enfoiré et la seule chose qu’il fait pour me remercier c’est crevé sous un bus écrasé.
Sujets + verbes :
Je me suis baladé. Un policier m’a croisé. Il m’a taxé. Il est parti. Il est tué.
Volaille :
Un poulet dégarni j’ai croisé. Il s’est mis a piaillé comme un poussin acharné pour que je le fasse fumer. Après l’avoir orienter vers un dé plumage assuré, il s’est fait saigner et désosser.
Envers :
Ec nitam ne em tnadalab, ia’j értnocner nu reicilop iuq tiava udrep nos nimehc te nos cabat. Ej edia’l à revourt as etour te el ennapéd enu’d etteragic. Li engiolé’s ed iom, te ed ellun tarp, tilliaj tec racotua. El reicilop tse étrueh te ester etreni rus al etuor.
Passionné :
Par une belle matinée, je me suis laissé guider par mes pieds. Un agent de la sécurité tout de bleu habillé avait maladroitement égaré ses roulées et s’en allait à errer. Ravi d’aider ce gentil